AG REAL ESTATE : Company social engagements

11 mars 2016 14 h 01 min
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For several years AG Real Estate has been involved in various social activities: Graffiti Party, Mister Emma Art Loft, BAD, Cat Club, and a reception centre for migrants on Canal Wharf are all examples of its involvement in the social and cultural life of Brussels.

Project name : AG REAL ESTATE : Company social engagements
Address : Brussels – Belgium
Names of speakers : Serge Fautré (AG Real Estate), Stéphanie Pécourt (Belgian Artistic District), Stéphane Heymans (Médecins du Monde), Mister Emma (misteremma.com), Alain De Coster (AG Real Estate), Jane (Cat Club)

Technical sheet of this architecture video clip
Journalist : Emma C. Dessouroux
Cameraman : Didier Minne – Geoffroy Minne / Kinodoc – Julien Stroïnovsky / Novsky Films

Editing : Emma C. Dessouroux / Cristina Dias
Direction : Emma C. Dessouroux
Production : Les Délires Productions

Translation : MDR Translations
Subtitles : Nicolas Gilson

Copyrights :
– Archi Urbain (05/16) – AG Real Estate : Graff Party from 30th January 2011.

Original transcription

PART 1
Nous sommes engagés, régulièrement, depuis un certain nombre d’années dans un certain nombre d’activités – je n’aime pas le mot sociales – mais sociétales. Nous avons acheté il y a 2 ans, un immeuble qui fait en gros 25 – 30.000 mètres carrés, un immeuble donc d’une taille sérieuse au quai de Willebroeck. Les Bruxellois savent où est Tour et Taxis et en face, nous avons acheté un ancien siège de La Poste que nous allons transformer en appartements.

Le BAD a été créé il y a un an. Il s’agit juridiquement d’une asbl qui a été constituée avec une envie délibérée de fonctionner de manière différente d’une galerie, d’un espace d’art. Ce n’est effectivement pas un espace d’art, ce n’est pas une galerie mais une volonté anarchiste d’investir des lieux vides. On a eu l’opportunité d’investir ce lieu-ci où vous vous trouvez avec la collaboration assez providentielle de la société AG Real Estate qui nous a mis ce bâtiment vide pour un minimum d’un an, le temps effectivement qu’ils obtiennent le permis d’exploitation. C’est une première initiative de cette nature qui a donné l’opportunité pour les artistes de jouir d’un espace tout à fait optimal puisque en moyenne, leur espace de création est de 110 mètres carrés, à des conditions financières qui défient toute concurrence puisque effectivement le principe était que le bien est mis à disposition et que l’on ait à couvrir les charges pour une somme relativement modique. Donc pour les artistes, cette opportunité a été littéralement une chance et une aubaine et ça a plutôt bien fonctionné. L’envie est effectivement de continuer les activités du BAD et évidemment les activités avec les artistes.

Nous avons été confrontés comme tous les Belges l’année passée à ce que l’on appelait la crise des migrants et nous avons été contactés par la Plateforme Citoyenne pour voir ce que nous pouvions faire. Ce que nous avons fait : nous avons mis là le rez-de-chaussée de cet immeuble à disposition de la Plateforme Citoyenne pour qu’ils puissent avoir un lieu pour aider ces migrants. Alors les aider pour leur apprendre quelques rudiments de français et de néerlandais, pour pouvoir leur fournir un service médical. Vous pensez bien que le Syrien qui avait traversé la Grèce et qui avait été confronté au soleil grec n’avait pas nécessairement les vêtements nécessaires pour passer l’hiver. Et, vous savez que le Belge a été très généreux, il a mis énormément de vêtements à la disposition de ces migrants. Mais il fallait organiser tout cela. Et bien, tout cela a été organisé par la Plateforme Citoyenne dans notre immeuble.

Je pense que chacun, dans les moments de crise, doit jouer sa responsabilité. Il y a une série de citoyens ici qui jouent leur responsabilité en étant bénévoles tous les jours pour donner des services. Je pense que parfois l’État devrait, en effet, prendre un peu plus de responsabilités pour pouvoir accueillir les réfugiés. C’est sa responsabilité. Et je trouve cela assez positif globalement que le secteur privé prenne part aussi à une responsabilité sociétale et soit solidaire en fait avec ces réfugiés et soit solidaire avec des gens qui cherchent à trouver une solution pour ces personnes.

PART 2
Nous avons mis à disposition de Mister Emma un loft, en réalité une partie des zones dans le socle du Centre Monnaie.

A l’été 2014 j’ai retrouvé la société AG Real Estate parce que je cherchais un lieu pour fêter les 10 ans de mon site Internet et, en deux réunions, on s’est mis d’accord pour prendre possession de 1.000 mètres carrés dans un ancien centre commercial, le Centre Monnaie, c’est au centre de Bruxelles, tout près de la place de Brouckère. Et, là, durant 2 mois, j’ai organisé des concerts, des expositions,… Nous avons organisé plus de 40 événements. C’était vraiment un lieu magique parce que toute personne qui rentrait là-bas, avait l’impression de se retrouver à Berlin ou à New York dans les années 70.

Les Bruxellois, ceux qui marchent au centre de la ville savent aujourd’hui que le socle du Centre Monnaie a été vidé de ses occupants. Nous en sommes propriétaires et nous allons y développer une nouvelle galerie très moderne qui correspond aux besoins du jour.

C’était en décembre 2010, Alain De Coster m’a contacté pour que j’assiste à une graff party. En fait, la société avait un bâtiment de bureaux qui était voué à la démolition qui se trouvait place Frère Orban, dans le quartier européen à Bruxelles. Ils avaient contacté différents collectifs de graffeurs pour venir durant un week-end s’adonner à leur plaisir sur des milliers de mètres carrés de murs. AG Real Estate avait payé les bombes et les sandwichs et j’ai assisté là à un moment tout à fait étonnant.

Qu’est-ce qui se passe en fait ? Mais c’est un petit peu comme quand la mer se retire à marée basse. On a parfois envie de dessiner sur le sable avant qu’elle ne remonte. Et, ici, on a eu tout simplement l’idée que cet immeuble qui fait 7.000 mètres carrés de murs blancs, ils sont blancs mais pas pour longtemps. Ils n’étaient pas blancs la semaine dernière puisqu’il y avait encore des fonctionnaires européens dans ces bureaux et la semaine prochaine, les démolisseurs seront à pied d’œuvre. Donc, on s’est dit pourquoi ne pas faire profiter de cet instant éphémère pour permettre aux artistes de rue de s’exprimer un petit peu au chaud et à l’aise, et, par la même occasion, de rencontrer des jeunes. Il y a une septantaine de jeunes qui sont invités aujourd’hui pour s’initier à la technique artistique du graphisme.

Je suis l’organisatrice des soirées Cat Club qui ont lieu à Bruxelles déjà depuis 13 ans. Le grand concept de la Cat Club, c’est que ça se passe à chaque fois dans un autre bâtiment, des bâtiments dans différentes communes et jamais dans une boîte de nuit. Et c’est toujours des bâtiments abandonnés qui sont en attente d’un permis ou qui vont être détruits. Pour moi, c’est hyper important que j’ai des bons contacts avec des promoteurs immobiliers et des bureaux d’architecture. J’ai rencontré AG Real Estate avec qui je travaille maintenant depuis 2 ans. J’ai eu l’occasion de faire plusieurs soirées dans différents bâtiments.

La première soirée, c’était au Centre Monnaie. Ça, c’était un try out. Ça s’était super bien passé et après, ils m’avaient parlé d’un autre lieu qu’ils avaient à disposition. C’était le GB58. Après un mois de travail, j’ai quand même pu faire 3 événements : la première soirée, c’était celle de Art Brussels. Ce fut un énorme succès. Et il y a aussi énormément de gens qui sont venus voir comment on avait transformé le GB. La deuxième soirée, c’était pour la Gay Pride. Et j’ai aussi fait une collaboration avec le Beursschouwburg. Comme le GB a quand même une surface de 1.800 mètres carrés, on a fait une soirée roller disco.

English subtitles

PART 1
For a number of years we have been regularly involved in various activities – that I prefer calling “societal” rather than “social”.
Two years ago we bought a large building of around 25-30,000 sqm, on the Willebroeck quay.
Brussels people know where “Tour and Taxis” is.
Well just across the street from there we bought an old Post Office headquarters that we are going to convert into apartments.

The BAD was started a year ago.
Its legal status is a non-profit organisation that was formed with a specific desire to work in a different way from a gallery, or an art display space.
In fact it’s not an art display space, and it’s not a gallery, but an anarchical determination to invest in empty places.
We had an opportunity to invest in this place, with the help of AG Real Estate playing a sort of “angel” role.
AG Real Estate gave us this empty building for at least one year, the time it would take for them to get an operating permit.
It’s the first initiative of this type to give artists an opportunity to enjoy an optimal creative space, of on average 110 sqm.
And this on financial conditions that defy all the competition, since the principle is basically that the asset is used, with all charges covered for a relatively modest amount.
So for the artists, this opportunity has proved to be quite literally a chance of a lifetime, and it has all worked very well.
The aim now is actually to continue with BAD’s activities and of course its activities with the artists.

Like all Belgians we were confronted last year with what was being called the migrant crisis.
We were contacted by Citizens Platform to see what we could do to help.
What we did was put the ground floor of this building at the disposal of Citizens Platform so that they had a place where they could help these migrants.
Like helping them to learn some basic French and Dutch, and providing them with a medical service.
You can imagine that the Syrian who crossed Greece and who had had to deal with the Greek sun didn’t necessarily have the right clothes for getting through the winter here.
The Belgians were very generous, donating a huge amount of clothing to these migrants.
But all this had to be organised. And well, everything was indeed organised, by Citizens Platform in our building.

I think that everyone, in moments of crisis, must assume some responsibility.
There is any number of citizens here who do just that, volunteering their services every day.
I think that sometimes the State should actually accept a little more responsibility in welcoming the refugees.
And I also think that on the whole it’s quite positive that the private sector is playing a role in what is a societal responsibility.
And that it is in fact supportive of these refugees, as well as of the people who are trying to help them find solutions.

PART 2
We gave Mister Emma the use of a loft, actually one of the sections of the basement of the Centre Monnaie.

In summer 2014 I was looking for a place to celebrate the 10 years of my website and came across AG Real Estate.
In two meetings we agreed to take possession of 1000 square metres in the old commercial centre called the Centre Monnaie.
It’s right in the centre of Brussels, very near the Place de Brouckère.
And there, in two months, we organised concerts, exhibitions – more than 40 events.
It really was a magical place. Everyone who went there felt like they were in Berlin or New York in the seventies.

The people of Brussels – those who walk through the city centre – are aware that these days the Centre Monnaie’s basement has been emptied of all occupants.
But we are now the owners, and we’re going to develop it into a new, very modern gallery that will be cater for all of today’s needs.

In December 2010 I was contacted by Alain De Coster who asked me to attend a graffiti party.
The company had an office building that was scheduled for demolition in Place Frère Orban, in Brussels’ European Quarter.
They had invited various graffiti collectives to come over for a weekend and indulge in their pleasure on thousands of square metres of walls.
AG Real Estate had agreed to pay for the spray cans and the sandwiches, and I attended a really amazing event.

So what is exactly happening? Well it’s a bit like when the tide goes out at the beach.
You sometimes feel like drawing something on the sand before the tide comes back in.
And here, we just had the idea that this building had 7000 square metres of blank walls.
Well they’re blank now but they won’t be for long.
They weren’t blank last week because there were still some European civil servants working in the offices, and they won’t be next week as the demolition crews will be doing their job.
So, we thought why not make the most of the moment to allow street artists to express themselves in a place where they feel warm and relaxed, and to meet young people.
Around 70 young people have been invited today to learn all about the artistic techniques of graffiti.

I am the organiser of the Cat Club events, that have been going for some 13 years in Brussels.
The main concept of the Cat Club is that it happens in a different building every time, buildings in various parts of the city, but never in night clubs.
And it’s always abandoned buildings, either waiting for a permit or demolition.
I think it’s really important for me to have good contacts with real estate developers and architects offices.
I met AG Real Estate, and we’ve been working together for two years now, and I was able to do several events in various buildings.

The first event was at the Centre Monnaie. It was a try-out really.
It went fantastically well, and afterwards they talked to me about another place that they had available – the GB58.
After a month of work I was ready to put on three events there.
The first event was for Art Brussels, which was a huge success.
And also a huge number of people came to see how the GB had been transformed.
The second event was for Gay Pride. And I also did an event for the Beursschouwburg.
As the GB has an area of 1,800 sqm we put on a roller disco event.

Ondertitels Nederlands

PART 1
Sinds een aantal jaar houden wij ons regelmatig bezig met verschillende activiteiten die ik eerder ‘maatschappelijk’ dan ‘sociaal’ zou willen noemen.
Twee jaar geleden kochten we een groot gebouw van ongeveer25-30,000 vierkante meter, op de Willebroekkaai. Brusselaars weten waar “Tour en Taxis” is, wel, aan de overkant van de straat kochten wij een oude hoofdzetel van de Post die we gaan ombouwen tot appartementen.

BAD werd iets meer dan een jaar geleden in het leven geroepen.
Juridisch gezien is het een non-profit organisatie die opgericht werd om op een andere manier te werken dan een galerij of een tentoonstellingsruimte voor kunst.
Het is dan ook geen galerij, noch een ruimte voor kunst, maar een anarchistische wens om in lege plaatsen te investeren.
We hadden de kans om in deze plek te investeren, met de hulp van AG Real Estate als een soort ‘reddende engel’.
AG Real Estate stelde ons dit lege gebouw ter beschikking voor minstens een jaar, de tijd die zij nodig hebben om een vergunning te krijgen.
Het is het eerste initiatief van dit soort dat artiesten de kans geeft een optimale creatieve ruimte te gebruiken – de ruimtes zijn gemiddeld 110 vierkante meter groot.
En dit op basis van financiële condities die alle competitie verslaan, want het principe is dat de gebouw gebruikt wordt en slechts de kosten gedekt worden voor een relatief bescheiden bedrag.
Dus voor de artiesten is dit werkelijk de kans van hun leven, en het heeft heel goed gewerkt.
Het doel is nu om de activiteiten van BAD verder te zetten, en natuurlijk de activiteiten met de kunstenaars.

Zoals alle Belgen werden we vorig geconfronteerd met de zogeheten vluchtelingencrisis.
Wij werden gecontacteerd door het Burgerplatform met de vraag of we konden helpen.
Wat we deden is de benedenverdieping van dit gebouw ter beschikking stellen van het Burgerplatform zodat ze een plek hadden waar ze de vluchtelingen konden helpen.
Zoals hen een basiskennis Frans en Nederlands aanleren, of medische hulp bieden.
Je kan je voorstellen dat een Syriër die Griekenland doorkruist heeft onder de Griekse zon niet noodzakelijk de juiste kleding bijheeft om hier de winter door te brengen.
De Belgen waren erg vrijgevig en doneerden een grote hoeveelheid kleding aan de vluchtelingen.
Maar ook dit moest georganiseerd worden. En, inderdaad, alles werd goed georganiseerd, door het Burgerplatform, in ons gebouw.

Ik denk dat iedereen in momenten van crisis zijn verantwoordelijkheid moet opnemen.
Er is een groot aantal burgers die dit doen en elke dag vrijwillig hulp bieden. Ik denk dat de Staat soms iets meer verantwoordelijkheid moet opnemen om de vluchtelingen te verwelkomen. Dat is haar verantwoordelijkheid.
En ik denk ook dat het over het algemeen erg positief is dat de privésector zijn maatschappelijke verantwoordelijkheid opneemt.
En dat we de vluchtelingen steunen, net zoals de mensen die proberen voor hen oplossingen te vinden.

PART 2
We lieten Mister Emma de loft gebruiken, eigenlijk een deel van de sokkel van het Muntcentrum.

In de zomer van 2014 was ik op zoek naar een plaats waar ik het tienjarig bestaan van mijn website kon vieren en zo vond ik AG Real Estate.
Na twee vergaderingen kwamen we tot een overeenkomst om 1000 vierkante meter te gebruiken in een oud commercieel center, het Muntcentrum.
Het is recht in het centrum van Brussel, vlakbij het Brouckèreplein.
En daar, gedurende twee maanden, organiseerden we concerten, tentoonstellingen – meer dan 40 evenementen.
Het was echt een magische plek. Iedereen die er naartoe kwam, voelde zich alsof ze in het Berlijn of New York van de jaren zeventig waren.

De Brusselaars – zij die door het stadscentrum wandelen – zijn zich ervan bewust dat de sokkel van het Muntcentrum tegenwoordig terug leeg staat.
Maar we zijn nu de eigenaars, en we gaan er een nieuwe, moderne galerij openen die aan alle hedendaagse noden voldoet.

In december 2010 werd ik gecontacteerd door Alain De Coster, die me vroeg een graffiti party bij te wonen. Het bedrijf had een kantoorgebouw dat afgebroken zou worden, op het Frère Orban-plein, in de Brusselse Europese Wijk.
Ze hadden verschillende graffiticollectieven uitgenodigd om zich gedurende één weekend uit te leven op de duizenden vierkante meters aan lege muren.
AG Real Estate betaalde de spuitbussen en de broodjes en ik was getuige van een echt fantastisch evenement.

Dus wat gebeurt er precies? Wel, het is een beetje zoals wanneer het getij terugtrekt op het strand. Soms heb je zin om iets in het zand te tekenen voor het getij weer opkomt.
En hier hadden we gewoon het idee dat dit gebouw 7000 vierkante meter aan blanco muren had.
Wel, ze zijn nu leeg, maar niet meer voor lang.
Vorige week waren ze nog niet leeg, omdat er nog enkele Europese ambtenaren aan het werk waren, en volgende week zullen ze er niet meer zijn want dat zullen de afbraakwerken aan de gang zijn.
Dus, we dachten: waarom niet het beste maken van dit moment om straatartiesten de kans te geven zich uit te drukken op een warme plaats waar ze zich relaxed voelen en andere jonge mensen kunnen ontmoeten.
Ongeveer 70 jonge mensen zijn vandaag uitgenodigd om alles te leren over artistieke graffititechnieken.

Ik ben de organisator van de Cat Club events, die ondertussen al zo’n 13 jaar plaatsvinden in Brussel.
Het concept van de Cat Club is dat het telkens in een ander gebouw doorgaat, gebouwen in verschillende delen van de stad, maar nooit in nachtclubs.
En het zijn altijd verlaten gebouwen, die ofwel op een vergunning ofwel op afbraak wachten.
Ik denk dat het heel belangrijk is voor mij om goede contacten te onderhouden met vastgoedbedrijven en architectenbureaus.
Ik leerde AG Real Estate kennen en we werken ondertussen al twee jaar samen, en ik heb al verschillende evenementen gehouden in gebouwen van hen.

Het eerste evenement was in het Muntcentrum. Het was eigenlijk een try-out.
Het ging ontzettend goed, en achteraf spraken ze mij over een andere plek die ze vrij hadden – de GB58.
Na een maand voorbereiding heb ik daar drie evenementen laten doorgaan.
Het eerste was voor Art Brussels en was een groot succes.
Er kwam ook een groot aantal mensen kijken hoe de GB getransformeerd was.
Het tweede evenement was voor Gay Pride. En ik deed ook een evenement voor de Beursschouwburg.
Omdat de GB een oppervlakte heeft van 1,800 vierkante meter, hebben we een roller disco gehouden.


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About The Author
- Les Délires Productions sprl is an audio-visual production company based in Brussels since 1998. With various short fiction and animation films on its lists of productions as well as documentaries and other programmes for the RTBF, CANAL +, ARTE, the UNICEF and also Disneyland Paris, Les Délires Productions sprl has become a pioneer in the production of Internet videos. As early as 2003 the company launched into the creation of the website misteremma.com. Les Délires Productions also works on urban events in Brussels (Parcours surréalistes, Tribus urbaines, Humours du Monde, Mister Emma Art Loft) and, since 2006, has produced Archi Urbain, a programme on architecture and urban planning that goes out every week on Télé-Bruxelles (Belgium) and is re-screened on TNA (France), and La Trois – RTBF (Belgium). Would you like us to produce an architecture video clip of your work and also benefit from the services of caviar.archi? Contact us at info@lesdelires.be

Un commentaire

  • Boguslaw Witkowski
    Reply

    Excellentes initiatives économiques et culturelles, Félicitations notamment pour une démarche créative face au phénomène des migrants.
    Notre idée pour le Palais de Justice présenté en 2010 dans le cadre d’un concours international « Brussels Courthouse: Imagine the Future » ici est à l’honneur 😉
    En 2010 nous avons proposé d’y créer des structures d’accueil culturelles et juridiques pour les candidats à l’asile en Belgique… idée qui nous semblait passer inaperçue 😉
    Mais de toute évidence elle a quand-même trouvé des oreilles sensibles de AG REAL ESTATE: http://divisare.com/projects/200844-witkowski-f-boguslaw-brussels-courthouse-imagine-the-future

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